Contrôle des applis


Par CMS Metrics le dimanche 8 janvier 2012, 22:46

mypermissions

Dans la lignée de l'article de l'internaute roi ou l'internaute esclave du mois de novembre 2011, Ego surfing, social metrics & twitter apps, Avi Sharkham publie sur son site MyPermissions une interface permettant de contrôler les accès que vous avez pu confier, sciemment ou plutôt négligemment, à ces applications qui pullulent sur les plateformes de téléchargement pour mobiles ou services interconnectés.

Pour réguler les autorisations accordées aux applications (et faire ainsi, dans certains cas, respecter votre vie privée), connectez-vous aux dits services puis cliquez sur les liens suivants :

  • Facebook : http://www.facebook.com/settings/?tab=applications
  • Twitter : http://twitter.com/settings/connections ou http://twitter.com/#!/login?redirect_after_login=%2Fsettings%2Fconnections
  • Google : https://www.google.com/accounts/IssuedAuthSubTokens
  • Yahoo! : https://api.login.yahoo.com/WSLogin/V1/unlink?.intl=us&.scrumb=oGuZry/Yg97
  • LinkedIn : https://www.linkedin.com/secure/settings?userAgree=&goback=.aas
  • Dropbox : https://www.dropbox.com/account#applications
  • Instagram : https://instagr.am/oauth/manage_access ou https://instagr.am/accounts/login/?next=/oauth/manage_access
  • Flickr : http://www.flickr.com/services/auth/list.gne?from=extend

Le site My Permissions n'est en soi pas révolutionnaire car il ne fait que des liens vers la gestion d'autorisation et de partage de chaque service listé ci-dessus, mais il démontre si besoin était que ce genre d'initiative a le vent en poupe.

En soi, il met l'accent sur un constat plutôt triste : s'il est globalement plébiscité par certains "grands" noms du web 2.0 (Mashable, HackerNews, MSNBC, LifeHacker...) et utilisé par les internautes, il faut bien y voir une utilisation à posteriori. C'est à dire que les internautes cliquent, autorisent des partages et établissent des passerelles entre services, voire même donnent des droits à des tierces parties pour agir en leur nom, à un moment donné. Et qu'ils regrettent ensuite ces même procurations de pouvoir.

Ne serait-ce pas mieux si ces même internautes prenaient le temps de mesurer les conséquences de leurs actes (et de leurs clics de souris) AVANT d'avoir recours aux services d'annulation de ces autorisations ?

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